Conseil d’administration actuel

Francis Houde

Francis Houde

Francis Houde

Francis a obtenu son diplôme en pharmacologie à l’Université de Sherbrooke en 2014. Durant sa maîtrise dans le laboratoire du Pr. Guillaume Léonard, il a étudié l’impact de la stimulation magnétique transcrânienne (paradigme de lésion virtuelle) sur la perception de la douleur et le développement de douleur chronique. Il a développé un intérêt grandissant envers les processus cérébraux liés à la perception de la douleur et aux changements neurophysiologiques pouvant mener au développement de douleur chronique. Voulant mieux comprendre l’impact de la neurostimulation sur le cerveau en douleur, il ajouta l’imagerie par résonance magnétique à son paradigme expérimental durant son doctorat à l’Université de Sherbrooke en neuroimagerie avec les Prs. Guillaume Léonard et Kevin Whittingstall.


Martine

Martine Bordeleau

Martine Bordeleau

Martine a complété un baccalauréat en biologie à l’Université du Québec à Chicoutimi et une maîtrise en médecine expérimentale à l’Université Laval. Elle fait présentement ses études doctorales en neurosciences à la même université. Son principal domaine d’intérêt est la neuromodulation des signaux de douleur par la stimulation électrique de la moelle épinière. Son objectif est d’évaluer les effets de ce type de stimulation sur les perceptions sensorielles. Elle travaille présentement sous la direction du Dr Michel Prudhomme et la Co-direction du Dre Sylvine Cottin au CHU de Québec – Université Laval.

 


Marylie Martel

Marylie Martel

Marylie a obtenu son diplôme de baccalauréat en Pharmacologie à l’Université de Sherbrooke en 2013. Au fil de sa formation universitaire, elle a complété plusieurs stages de recherche, ce qui a su amplifier son intérêt envers le phénomène de la douleur. Ainsi, elle a entrepris des études supérieures dans le laboratoire du Pr Guillaume Léonard et poursuit présentement son doctorat dans le programme de recherche en Sciences de la santé. Ses intérêts de recherche portent principalement sur l’interaction entre la douleur et le système moteur ainsi qu’à la compréhension des mécanismes neurophysiologiques impliqués dans la douleur et à la chronicisation de cette dernière. Afin de répondre à ces objectifs de recherche, cette dernière utilise des techniques novatrices de neurostimulation ainsi que de neuroimagerie.


Maxime St-Georges

Maxime St-Georges

Maxime est originaire d’Ottawa. Il obtenu son baccalauréat spécialisé en sciences de la santé (B.Sc.Santé) de l’Université d’Ottawa en 2017. Il poursuit présentement sa maîtrise (M.Sc.) à l’Université McGill en Chirurgie Expérimentale, où il étudie l’effet de variables biomécaniques sur la présence de douleur périopératoire chez les enfants atteint de scoliose. Son objectif est d’effectuer un profil biomécanique du patient à l’aide de reconstructions 3D et de semelles sensori-motrices afin de mieux gérer la douleur. Maxime travail sous la tutelle du Dre Catherine Ferland PhD et du Dr Jean Ouellet MD, FRCS(C) à l’Hôpital Shriners pour enfants-Canada. 


Myriam Pâquet

Myriam Pâquet

Myriam a obtenu son baccalauréat en psychologie (cheminement honor) à l’Université de Moncton au Nouveau-Brunswick en 2014. Depuis, elle est étudiante au doctorat en psychologie clinique (Ph.D) à l’Université de Montréal sous la supervision du Dr. Sophie Bergeron. Ses intérêts cliniques et de recherches portent sur les facteurs psychologiques et interpersonnels qui affectent la vie des couples dont un des membres souffre de douleur chronique. Dans le cadre de son projet de recherche doctoral, elle s’intéresse principalement à la douleur génito-pelvienne qui affecte la vie sexuelle des couples. En utilisant une méthode de journaux quotidiens, son projet de recherche doctoral tente d’examiner le rôle du sentiment d’injustice, de la honte et de la culpabilité chez les femmes souffrant de vestibulodynie provoquée –  la forme la plus répandue de douleur génito-pelvienne –  et leurs partenaires. Lorsqu’elle n’est pas occupée avec la recherche ou la clinique, Myriam pratique le CrossFit et la course.  


Jean-Luc Kaboré

Jean-Luc Kaboré

Jean-Luc est originaire du Burkina-Faso. Il a d’abord complété un PharmD à Rabat (Maroc), puis un Master en Économie de la santé à l’Université d’Auvergne (France) et un Master en Pharmaco-épidémiologie à l’Université de Bordeaux (France). Il effectue présentement un PhD en Pharmacologie clinique à l’Université de Montréal sous la direction de Manon Choinière, PhD (Centre de recherche du Centre hospitalier de l’Université de Montréal) et les co-directions de Élise Roy, MD, MSc, (Faculté de médecine et des sciences de la santé, Université de Sherbrooke) et de Denis A. Roy, MD, MPH, MSc, FRCP (INESSS). Son intérêt de recherche porte sur les bénéfices et risques de l’utilisation des opioïdes à long terme dans la douleur chronique non-cancéreuse. Son objectif est d’identifier les facteurs bio-psycho-sociaux pouvant prédire l’efficacité de l’utilisation à long-terme des opioïdes. Dans ses temps libres, Jean-Luc aime lire des romans philosophiques, aller au cinéma et regarder les matchs de soccer à la télé en particulier ceux du FC Barcelone. 


Nitasha Gill

Nitasha Gill

Nitasha a obtenu son diplôme de baccalauréat de l’Université Carleton, avec une spécialisation en neurosciences et santé mentale, en 2015. Durant son passage à Carleton, elle a été initiée à la recherche en douleur qui l’a inspirée à faire une demande de doctorat dans ce domaine. Elle vient de commencer sa troisième année de doctorat dans le Programme de neuroscience de l’Université McGill au laboratoire du Dr. Terence Coderre. Son projet vise à examiner le rôle joué par le récepteur métabotropique du glutamate dans un modèle animal de douleur chronique. Lorsque Nitasha n’est pas au laboratoire, elle aime aller au gym et jouer au badminton. 


Sara Touj

Sara Touj

Sara a obtenu un diplôme d’ingénieur en biologie de l’Institut national des sciences appliquées et des technologies en Tunisie. Son intérêt pour les neurosciences l’a amenée à poursuivre une maîtrise en neurosciences cognitives à EPHE-Sorbonne Paris, France. Par la suite, elle a eu l’occasion de poursuivre sa carrière dans le domaine de neuroanatomie dans le cadre d’un programme de doctorat à l’UQTR, au Canada. Actuellement en troisième année de doctorat, sous la direction de Mathieu Piché et Gilles Bronchti, elle étudie la neuroanatomie de la douleur dans un modèle de souris aveugles congénitales.